En Franche-Comté, alors que le nombre de jeunes chômeurs (moins de 25 ans) a bondi de près de 14% en un an, le bon sens voudrait que les dispositifs d’insertion dans l’emploi qui ont fait la preuve de leur efficacité soient pleinement utilisés par les collectivités qui en ont la compétence, en premier lieu les régions.

L’apprentissage fait partie de ces voies de succès : il permet à plus de 80% de ses étudiants de trouver un emploi durable à la sortie de leur formation.

Mais voilà, une nouvelle fois, malgré l’évidence du bien fondé de cette filière de formation, Marie-Guite DUFAY persiste à soutenir le gouvernement socialiste dans son entreprise de démolition de l’apprentissage.

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Alors que les derniers chiffres du chômage montrent que la Franche-Comté décroche littéralement par rapport au niveau national, avec une hausse du nombre de demandeurs d’emplois de + 11,4 % sur un an, contre + 9,8 % en France sur la même période, le bon sens voudrait que les dispositifs d’insertion dans l’emploi qui ont fait la preuve de leur efficacité soient utilisés à plein par les collectivités qui en ont la compétence, en premier lieu les régions…

Malheureusement, ce ne sera pas le cas en Franche-Comté, où le budget de l’apprentissage a été baissé de 9,58 % par la majorité socialo-écologiste du Conseil régional pour l’année 2013 !

Devant un constat alarmant qui s’applique à toutes les régions gérées par des élus socialistes, j’ai co-signé avec Valérie PECRESSE une tribune dans LE FIGARO du vendredi 26 avril dernier.

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L’actualité en matière d’éducation dans les bassins de Lure et de Luxeuil-les-Bains est concentrée, depuis quelques semaines, autour de la volonté du Rectorat de fusionner les lycées professionnels et les lycées d’enseignement général : fusion des lycées Bartholdi et Colomb à Lure, fusion des lycées Beauregard et Lumière à Luxeuil-les-Bains.

Je pense qu’une telle fusion peut être l’occasion, si elle est faite sans précipitation, d’accroître et de diversifier l’offre de formation dont nos lycées ont besoin, par le biais des économies d’échelle qu’elle permettrait de dégager. Je n’y suis donc pas opposé dans ces conditions.

A l’inverse, si cette fusion n’a pour seul objectif que des considérations purement comptables, alors je n’y vois aucun intérêt.

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Dans le contexte actuel de contrainte budgétaire pour toutes les politiques publiques, la préparation de la rentrée scolaire 2011-2012 soulève en ce moment de nombreuses interrogations dans les établissements d’enseignement francs-comtois.

En effet, le budget de l’éducation nationale reste un des premiers postes de dépenses pour l’état, à hauteur de 60,5 milliards d’euros en 2011 pour la seule mission d’enseignement scolaire du ministère.

Il est donc naturel que la vigilance budgétaire atteigne également les rectorats, d’autant que 94 % de l’enveloppe dédiée à l’éducation nationale est composée de charges de personnels alors que les effectifs d’élèves sont en constante baisse depuis plus de 20 ans.

En Franche-Comté, ce redéploiement des crédits amène ainsi à un certain nombre de suppressions de postes dans les collèges et lycées, comme dans toutes les régions de France, entrainant de facto une refonte de la carte des formations sur notre territoire.

Cependant, les modifications de la carte scolaire qui découlent de ces nécessaires économies ne doivent pas se faire sans tenir compte d’un aménagement équilibré du territoire.

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